2007 08 03-04-05 : séjour à La Panne

2007 08 03-04-05 : séjour à La Panne
Merci à Hélène pour ce séjour à la casa dè Ruelle!

Extremement appréciable, un temps à la limite de la démence (on jamais vu trois jours aussi chauds d'affilées en belgique, that's crazy), et une mer du nord si chaude que j'ai eu pour la première fois de ma vie une irrésistible envie de nager le crawl nu pendant un bon vingt minutes.

On notera que nager nu dans la mer, c'est le paroxysme de la communion spirituelle entre un homme et la nature.

# Posté le samedi 11 août 2007 07:16

2007 08 03 barbec à m'barraque

2007 08 03 barbec à m'barraque
Ca faisait des années que je prometait de faire qqc chez moi, il à fallu attendre que Jean et Rose décident d'aller à Paris en ce beau mois d'aout.

Dédicace a tout les gros looseurs qui avaient une seconde sess et sont pas venus bande de merde j'vous en veut à mort lol non j'déconne j'remetrai ca début septembre pour mon annif, comme ça plus d'excuses! ;)


Merci à tout le monde ce fut sympa, et content que vous ayez kiffés mes pizz' !

# Posté le samedi 11 août 2007 07:11

2007 07 22 barbecue Farouge

2007 07 22 barbecue Farouge
... elle me faisait bien rigoler cette photo, j'me suis dit pq pas la metre, histoire de dire.

Parce que même si j'aurai pu en mettre 200 000 autres sur toutes celles qu'on a fait depuis le début des vac', ici sont des gens grâce a qui ces vacances passent comme une lettre à la poste ... ;)

... enfin, y'a pas qu'eux, mais c'est parce que la photo me fait rire lol

# Posté le lundi 23 juillet 2007 07:37

Louvain, le Saint Lieu du Close Combat

Louvain, le Saint Lieu du Close Combat
J'ai eu l'honneur immense de pouvoir assister à ce qui est appellé le bien nommé "Bal des busés". Non qu'il n'y ait qu'une bande de buses, mais le terme "bal des buselles" eut été mieux choisi.

Je m'explique: des verres de peintes percent l'azur tel des coup de bazooka tirés en représailles aux dieux, ces cometes houblonées décrivent de sublimes paraboloïdes dans les airs avant de venir s'écraser sur la gueulle des cons en dessous.

Ce rite, certes tribal, primitif, et surtout très chiant, amene inexorablement des scenes de close combat des plus saisissantes, l'alcool aidant. J'ai eu loisir d'observer mon ami Arnaud Mich' se battre 3-4 fois dans la soirée, avant des gens de tout horizons, de toutes tailles et de toute corpulences. Ce qui m'a amené à conclure que Louvain La Neuve était sans contestes le Saint Lieu du Close Combat.

Le site dût être béni à sa création par les Dieux du combat, je cite Van-Damme, Siegal, Walker et consors. Une pareille débauche d'acte violents n'est pas sans m'aracher un sifflement admiratif, et le Louviero-Montois que je suis, civilisé dans son corps comme dans son âme, ne pût s'empecher d'etre émoustillé par cette démonstration de Close Combat urbain improvisé et par ces scenes dont la bestialité n'a d'égal que la grâce et la magnificence.


A noter:

- la grosse blinde de kriek et autres breuvages houblonnés qu'on à pu siffler avant d'aller au bal: à la limite de la démence. Sans parler du péket.
- on à rencontré le quintal: le seul homme monbloc à savoir dancer le sirtaki.
- les chevelus sont chauds-galettes à Louvain. Pas comme à Mons.

Bref : c'était quand même bien sympa.



# Posté le lundi 09 juillet 2007 15:42

Gloire au maître (2007 06 27)

Gloire au maître (2007 06 27)


Ce mercredi 27 juin, le maître Jean-Marie recevait dans l'enceinte même de ce haut lieu de savoir qu'est l'ISJ, en toute simplicité, autour d'un bon barbecue.

Tout d'abord, Arnaud et moi-même avons été déçus par l'attitude désinvolte et presque insultante envers le maître de la plupart des personnes pourtant prévenues, très peu de gens ayant fait le déplacement. A leur guise : on est libre de rester inculte si on le souhaite, et c'est pas Sartre qui dira le contraire.

Un hommage se doit d'être rendu à Caroline et Anthony, qui ont fait le déplacement : sachez que je vous porte sincèrement dans mon c½ur. Caro d'ailleurs, je te sens fort réceptive à ce discours : gloire te soit rendue.

Chronologie des événements et faits notables :

- A peine arrivés, le maître était déjà la depuis quelques heures, en témoignent les deux bouteilles de rouge qu'il a sifflé avec ses potes Gilbert et Guy.

- Nous exposons nos théories au maître : des limites de l'existentialisme à l'établissement d'une pensée plus personnelle et complétée du modèle sartrien. Le maître est euphorique : il nous félicite d'avoir si bien cerné la pensée de Sartre, et ira même jusqu'à dire que nous sommes devenus des gars terribles et des hommes d'exception.

- Le maître continue a boire et dans la même phrase, expose la pensée de Calligula pour embrayer sur sa remplaçante qui est plate selon ses dires, en terminant sa pensée par une locution latine de Descarte. La marque des touts grands. Arnaud et moi-même sommes soufflés par tant d'aisance.

- Le maître, après avoir raillé une bête femme pour avoir failli glisser, annonçant fièrement qu'en 65 ans il n'avait jamais chu, prends ses deux pieds dans un banc. Il choit lourdement sur son épaule et expédie toute sa monnaie au milieu de la pièce. Sans se démonter, il déclarera que « c'est à cause du banc de merde ».

- Une connaissance du maître, un dénommé Gilbert, nous raconte pour la 8eme fois consécutive la tragique histoire de sa vie. Entre sa fille et sa femme qui l'ont assignée en justice, il nous regarde droit dans les yeux tout en nous disant qu'il est un homme de principes, mais pas de valeurs. Le maître s'endort sur sa main, laquelle décide de se dérober, et au maître de se manger le menton dans la table. Madame Fosselart arrive sur les entre faits et nous sauve la mise. Nous la déclarons alter-inégaux du maître, chose qu'elle a le tort de prendre comme un compliment.

- Je me lève afin d'aller chercher une collation de type abreuvant pour le maître, quand la gravité décide de me rappeler à elle : je chute, pareillement au maître. Un pareil signe du destin ne peut que me conforter dans la pensée que je suis un homme à part, au destin fabuleux.

- Ce brave monsieur Fagot accepte de poser en photo à nos côtés. Il pince alors fort puissament le séans d'Arnaud et de moi-même, chose à laquelle nous n'étions pas préparés.

- Le maître décide que le moment est venu de monter remettre les prix aux élèves de rhétos. Après avoir encore bu moult Leffes, le maître s'affale au coté des pontes de saint joseph. Alors qu'il doit remettre le prix de français, il colle une claque tonitruante dans le dos d'une malheureuse étudiante, qui ne s'attendait pas a un coup pareil.

- Nous quittons le maître alors qu'il a une leffe dans chaque main, tel un défi lancé aux inéluctables que sont l'alcool, la gravité, la cinétique et la mort. Après tout, lui peut se le permettre.

Arnaud , tu completeras les oublis éventuels lol ;)




(SI vous avez tout lu, c'est que vous etes un peu des hommes d'exceptions vous aussi !)

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 17:10

Modifié le dimanche 01 juillet 2007 17:23